Le commissaire européen à l´Agriculture se plaint aussi de la hausse des prix des engrais

Il ajoute à la critique parce que la baisse des prix du pétrole ne est pas transféré à ces produits

Le commissaire européen à l´Agriculture, Phil Hogan, a parlé cette semaine dans le but de se attaquer aux déséquilibres dans la production et la vente d´aliments. Hogan a réfléchi à haute voix à Dublin, lors de la 60 e anniversaire de la Irish Farmers Association IFA à la hausse dans les engrais au producteur ou de la nourriture pour les consommateurs en ces temps de baisse des prix du pétrole. Bien que visé principalement le coût des moyens de production, le commissaire a saisi l´occasion pour mettre en évidence la portée limitée des initiatives lancées au niveau européen pour rééquilibrer le pouvoir au sein des agents de la chaine alimentaire.

Hogan a offert des exemples très graphiques de l´Irlande, où, dans le passé un hectare produit trois tonnes de blé, qui a donné de l´argent pour acheter 105 barils de pétrole, alors que maintenant la même surface génère 9 tonnes de blé et ne donne à 40 barils. Et que l´or noir commercialisé sous.

Le manque d´huile, engrais hauteur

Le commissaire se demande pourquoi, si les prix du pétrole et les prix du gaz ont chuté de 45 100 depuis Juin, l´agriculteur (irlandaise) paiera 7 100 de plus pour leurs abonnements en 2015. Une plainte a été va à la même Contenu en Espagne pendant plusieurs jours.

Vous avez parlé de gagnants et des perdants, il a noté qu´il est évident que parmi les entreprises qui fournissent les intrants sont pas fournisseurs avec beaucoup de puissance et se en servent pour fixer les prix et obtenir des marges anormales dans un contexte d´énergie moins cher. Hogan a assuré que les changements d´entraînement dans la chaîne alimentaire impliquer tous conscients que l´agriculteur doit avoir un revenu décent. Il ya eu des références au rôle de producteur fonction de la concentration des hypermarchés et, bien sûr, sa promesse de présenter ces arguments au commissaire européen à la concurrence, Margrethe Vestager.

Le discours sonne bien, mais est une nouvelle lettre ou une version d´un bien connu des agriculteurs chanson. Ses prédécesseurs comme le roumain Dacian Ciolos ou ministres de l´agriculture dans les pays de l´UE ont déjà dit avant celle de aller parler à la compétition.

Tous les efforts à cet égard est louable niveau, national ou européen. Mais est atteint Hogan résoudre le cheval de bataille de l´industrie, parfois plus rugueuse que la négociation des subventions? Bienvenue est son intérêt pour le grelot.

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